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Le Chardonneret

  • Photo du rédacteur: Estelle
    Estelle
  • 3 août 2022
  • 1 min de lecture

Dernière mise à jour : 14 sept. 2022



Un seul défaut à ce roman, et pas des moindres… sa longueur !! 1 100 pages pour ce Pocket, des pages fines et denses et une typo toute mini… il faut s’accrocher. Ca commence très fort, puis des longueurs et des longueurs et enfin une fin sublime. On ne regrette pas d’être allé au bout. C’est un roman magique, envoutant, triste et lumineux, mais un roman qui se mérite !


« Theo Decker a 13 ans, vit les derniers instants de sa vie d'enfant. Survivant miraculeux d'une explosion gigantesque en plein New York, il se retrouve seul dans la ville, orphelin, et se réfugie chez les parents d'un ami pour échapper aux services sociaux. Tout ce qui lui reste de sa mère, c'est une toile de maître minuscule qui va l'entraîner dans les mondes souterrains et mystérieux de l'art. »


Entre New-York, Las Vegas et Amsterdam, l’auteure prend son temps, pose l’ambiance et installe doucement mais sûrement ses personnages. Tourmentés, tragiques, pathétiques et flamboyants, ils reflètent les excès et les contradictions d’une Amérique en pleine crise existentielle. C’est une fiction dense à la fois ancrée dans son temps et presque hors du temps. Sombre et lumineuse.


Le dernier personnage, qui donne son nom au roman et qui en est le cœur, est ce tableau : Le Chardonneret. D’une valeur inestimable, il représente un petit oiseau attaché par la patte à son perchoir. Tout un symbole…


Un roman d’apprentissage, mais aussi un roman d’aventure sur l’amitié et l’amour et enfin cette question : la beauté peut-elle triompher malgré tout ?

J'ai laissé la magie opérer… et j'ai profondément adoré. 🕊

DONNA TARTT - Le Chardonneret Pocket, 2015

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