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Comment je me suis réconciliée avec les robes à paillettes

  • Photo du rédacteur: Estelle
    Estelle
  • 23 déc. 2018
  • 2 min de lecture

Ça colle, ça brille, c’est tout petit, ça me rappelle les kermesses à passer des heures à attendre au stand de maquillage pour finir avec le visage luisant de mille feux. Les paillettes et moi ca n’a jamais été une histoire d’amour. J’essaie pourtant, blush, vernis, top… on finit toujours en guerre : elles, resplendissantes pendant des jours accrochées ardument sur tout et n’importe quoi, et moi, vaincue, non sans la perte de mon armée de démaquillants et de dissolvants. L’affaire était bouclée, je ne les aimais pas. Jusqu’à aujourd’hui. Soit, comment je me suis réconciliée avec les robes à paillettes en trois étapes :





1 - Entrer aux Art Déco

Après quelques semaines de tentatives avortées pour entrer aux Arts Déco, j’arrive finalement à visiter THE exposition du moment (un mercredi de septembre à 13 heures, tout autre créneaux est banni). Oui, parce qu’une exposition sur Christian Dior à Paris ça en rassemble plus d’un ! Cela fait deux mois maintenant que l’on voit une file d'attente toujours plus longue s’étendre dans la rue de Rivoli. On y voit de tout, des étudiants en mode, lookés comme s’ils allaient assister à un show du couturier, des trentenaires scotchés à leur montre qui tentent de caler une sortie culturelle entre deux rendez-vous, des groupes de grands-mères souriantes et détendues (elles ont tout leur temps), des couples, des bobos, des jeunes, des vieux, des chiens. Bref ! Tout Paris attend de passer les portes du 107 rue de Rivoli pour (re)découvrir les merveilles d’un de nos plus grand couturier. Il faut être patient. Mais un peu de ténacité est bien récompensée.


2 - Suivre la visite

Une fois entré, on soupire, ouf, on y croyait plus. On a chaud, on est serré on voit rien mais on y est. On peine, c’est vrai, à lire les explications (le blanc sur noir en police taille 10 même avec des lunettes, ça peut faire pleurer), pourtant bien faites. Les commissaires ont fait des choix, simples, clairs, qui permettent de retracer l’histoire de la maison Dior, de son créateur à sa dernière couturière Maria Grazia Chiuri. On se pousse, on se faufile, pour enfin voir les modèles, et quels modèles ! Parmi mes « wouaw » et mes « anlala c’est magnifique », je retiens les vitrines qui exposent chapeaux, bijoux, sacs, chaussures et flacons de parfums par couleur et les photographies de mode de l’après-guerre. Malgré le monde, la visite est agréable, les ambiances nous plongent dans un cocon de luxe et de féminité, et lorsque l’on croit en avoir vu assez, la dernière salle nous laisse sans voix.


3 - Trouver la robe de nos rêves

Le parcours s’achève dans le, déjà somptueux, cadre de la nef. On entre littéralement dans une salle de bal emplie de mannequins portant les robes les plus fastueuses et brillantes du créateur. Tout à coup les paillettes m’ont semblé si belles et si élégantes. Portables et sympathiques finalement sur une robe Dior. Devant les modèles portés par de nombreuses célébrités, de Charlize Theron à Jennifer Lawrence, je me voyais déjà, moi aussi, dans la prochaine pub "Dior J’adore" en robe à paillettes. En robe à paillettes, oui.


Ma pépite de la semaine. Dior, Couturier du rêve… définitivement.


DIOR, COUTURIER DU RÊVE

Les Arts Décoratifs
Du 5 juillet 2017 au 7 janvier 2018

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